C'est à force de désespérance que j'en suis arrivé là. A force d'enfiler les journées sans consistance comme des perles, à force de ne plus avoir aucune attente attachée aux lendemains.
Car je sentais que lentement, ma maladie se rapprochait.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire